Le Grand Port Maritime de Bordeaux veut baser sa reconquête commerciale sur une transition écologique résolue. Il a d’abord présenté la nouvelle drague du port, qui est une innovation mondiale en fonctionnant au GNL et en utilisant un procédé d’injection d’eau dans la vase réduisant de 60% les rejets de CO2 et de 80% ceux de NOX. Le GPMB est également lauréat d’un AAP européen avec son projet H2Bordeaux, aux côtés de ses partenaires Storengy et Nexeya, préparant la voie au déploiement de l’hydrogène comme carburant alternatif dans le port. Enfin, le GPMB porte sur les formes de radoub de Bassens un ambitieux projet de pôle retrofit spécialisé dans la transformation des motorisations bateaux du thermique vers le GNL ou l’hydrogène. Gageons que cet engagement permettra le redéveloppement du trafic tellement mis à mal depuis 30 ans…