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1er Mai 2021

Orbital Marine Power (OMP), la start-up écossaise, vient de mettre à l’eau sa nouvelle hydrolienne flottante. Équipée de deux turbines, elle disposera d’une capacité de 2 MW en exploitant le courant des marées. Avec sa forme tubulaire, l’hydrolienne O2 (Made In UK à 80%) évoque un sous-marin ou un avion. L’O2 a été conçue de manière à ce que l’installation de l’hydrolienne et de tous les amarrages associés puisse être effectuée par des navires à faible coût et de manière à ce que la maintenance puisse être effectuée par des navires semi-rigides, ce qui minimise les temps d’arrêt et réduit les coûts de construction et d’exploitation. OMP travaille également sur des modèles d’hydroliennes fluviales qui n’auront plus besoin non lus de reposer sur les fonds …

15 Avril 2021

Fondée en 2018, la jeune pousse landaise MATERR’UP, basée sur la Technopôle Domolandes (St-Geours de Maremne-40), a inventé un nouveau béton à base de terre, capable de réduire de 50 à 80 % l’impact carbone par rapport à la fabrication d’un béton classique tout en étant aux normes en vigueur et en répondant aux mêmes niveaux de performance. Ce béton élaboré à partir de terres d’excavations de chantiers ou d’argiles de carrière peut être fabriqué au plus près des lieux d’utilisation et nécessite donc moins de transports. MATERR’UP vient d’annoncer son rapprochement avec l’Université de Pau-Pays-de l’Adour (UPPA). Elle est à l’initiative d’une chaire sur la construction durable. C’est une 1ère à l’échelle européenne pour une start-up industrielle. Cette chaire de recherche mobilisera 1 emploi permanent, 2 doctorants et 2 postdoctorants. Elle est baptisée « Constructerr » 

14 Avril 2021

Avec un système de membrane innovant, la start-up bretonne SWEETCH ENERGY (35) a remis au goût du jour l’énergie osmotique. Utilisant les gradients de salinité, notamment à l’embouchure des fleuves, cette source d’énergie se veut renouvelable et permanente. Elle vient de lever 5,2 M€ pour financer le développement d’un 1er prototype industriel puis à son industrialisation. L’objectif : rentabiliser les 27 000 TW (terawatts) d’énergie osmotique générés par les deltas et les estuaires du globe. Avec une membrane poreuse aux matériaux novateurs, l’entreprise arrive à produire 100 watts avec 1 m² (1000 watts dans les modèles théoriques) , là où ses concurrents n’arrivent qu’à en tirer 1 watt… Un 1er démonstrateur devrait voir le jour en 2023 probablement adossé à une usine dessalement d’eau.

7 Avril 2021

Depuis son intégration au sein du Groupe Berkem (24), spécialiste en extraction végétale, la PME LIXOL basée à La Teste (33) ne cesse de grandir. Elle bénéficie d’1M€ d’investissements du groupe pour moderniser son outil de production, accroître sa capacité de production et développer une gamme complète de résines biosourcées qui viendront compléter la gamme de la PME. Objectif: multiplier par 3 le CA pour atteindre 15 M€ à 3 ans et embaucher une dizaine de salariés supplémentaires

31 Mars 2021

La start-up toulousaine HYCCO (31) créée à l’incubateur des l’Ecole des Mines d’Albi (81) dévoile un ambitieux calendrier industriel. La jeune pousse mise sur le lancement d’une ligne de production pilote de 150 m² dès 2023. Un investissement de 2 M€, en grande partie financé, qui doit servir à faire mûrir un process au cœur de son innovation : la production de plaques bipolaires en matériaux composites, donc légères, mais avec des épaisseurs similaires à la technologie métal. Seul fabricant français sur un maillon essentiel de la chaine de valeur hydrogène, HYCCO a déjà été remarquée par AIRBUS et plusieurs autres industriels majeurs… de quoi changer de braquet !

22 Mars 2021

Dans la course à l’hydrogène vert les projets se multiplient. La 1ère gigafactory française d’électrolyseurs (ils décomposent l’eau pour produire de l’hydrogène) sera belge. C’est en effet le groupe John Cockerill qui va investir 38 M€ à Aspach (68), pour construire une usine capable de produire en 2025 1 GW / an d’hydroliseurs de grande capacité (5 à 7,5 MW et 55 tonnes / unité) et embauchera 100 salariés supplémentaires. Le français McPhy (siège à la Motte-Fanjas-26), qui vient de lever 180 M€, pourrait lui aussi implanter son usine à quelques kilomètres sur le territoire belfortain (90), pour bénéficier des financements du Fonds dit Maugis portant les pénalités payées par General Electric pour ne pas avoir tenu ses engagements en rachetant Alstom Energie…