Monté par l’Agence de développement et d’innovation-ADI de Nouvelle-Aquitaine avec 70 partenaires et dédié aux PME et entreprises de taille intermédiaire souhaitant s’engager dans leur transformation par le numérique, le 3éme Forum [Matransfonum] a lieu ce jour à Bordeaux. Des déclinaisons sont prévues le même jour à La Rochelle, Tulle et Biarritz. Il avait réuni en 2017 plus de 700 participants. Le programme cet année prévoit des diags flash, 1 séance plénière dédiée au financement de la transformation numérique, qui dressera un panorama des acteurs et des opportunités qu’ils offrent, ainsi qu’une conférence finale baptisée « Anticip’Action », qui permettra d’appréhender le sujet avec beaucoup de pédagogie, un peu d’inattendu et de nouveaux modèles de transformation continue
Près de 40 startups de Nouvelle-Aquitaine participent au Consumer Electronic Show-CES de Las Vegas, du 9 au 12 janvier 2018. La délégation est fédérée autour de la Région Nouvelle-Aquitaine, de French Tech Bordeaux et du SPN mais aussi d’autres partenaires qui apportent 1 M€ pour financer ce déplacement. Parmi ces 40 jeunes pousses, plus de 50% ne viennent pas de Bordeaux ce qui démontre la vitalité régionale sur des thématiques comme la e-santé centrée sur le patient, la maison connectée, l’usine 4.0 ou l’homme dans la cité. La région engage par ailleurs en ce début d’année la levée de pour mettre en place un Fonds capable d’investir dans des tickets de 5 à 15 millions d’euros, afin d’entrer les premiers au capital des startups.
La discrète startup bordelaise Fieldbox.ai vient d’annoncer entre 10 et 20 nouveaux recrutements en 2018 pour accompagner le développement/déploiement de sa solution logicielle, fondée sur la donnée et l’intelligence artificielle, qui permet aux industriels d’améliorer leur efficacité. Incubée à Paris mais Bordelaise depuis 2014, Fieldbox.ai a les 2 pieds dans l’industrie 4.0 et dans les process industriels pilotés par la donnée. La solution logicielle qu’elle a développée, articulée autour d’algorithmes d’intelligence artificielle, permet aux industriels de collecter de la donnée fournie par les machines et par les opérateurs, de les intégrer dans une seule plateforme et d’obtenir de précieux renseignements afin de gagner en productivité et d’anticiper de potentielles casses.
La plate-forme Additive Factory Hub est inaugurée ce jour sur le plateau de Paris-Saclay. Son objectif est de mutualiser les compétences et les moyens d’une quinzaine d’industriels et d’instituts de recherche afin de lever les verrous à l’utilisation de l’impression 3D dans les usines. Baisser les coûts, augmenter la productivité, améliorer la robustesse et le contrôle des machines… de nombreux obstacles techniques restent à surmonter avant de voir la fabrication additive s’installer massivement dans les usines. Cette plateforme qui mutualise les moyens des Instituts Carnot, du CEA, du CETIM, de grands industriels utilisateurs (Safran, Air Liquide, Vallourec…) et de fournisseurs de solutions (Add’up, BeAM, Dassault Systèmes…) va investir 40 M€ en 5 ans et sera animée par une vingtaine d’experts. Le début de la structuration d’une filière française…
Surf’in, startup bordelaise créée en 2015 incubée par Heméra à Bordeaux, commercialisera dès le 1er décembre, Slide-R, une planche de surf connectée et entièrement « Made in France ». Une première mondiale après 300 k€ d’investissement construite par le spécialiste UWL-Surfboards à Angoulins (17). Techniquement, un boîtier de 70 grammes logé au cœur de la planche permet de mesurer toute une série d’indicateurs sur la performance sportive : temps de rame, nombre de vagues, distance sur la vague, localisation précise, tracé, nombre de sauts… et sa batterie rechargeable par un chargeur à induction qui pourra être branché sur l’allume cigare assurera 580 heures de pratique. Le prix proposé devrait être de 750€
Les 3 principaux opérateurs de télécommunications japonais, KDDI, Softbank et NTT Docomo, ont annoncé fin Août 2017 leur projet de lancer leurs offres de service IoT à l’horizon 2018. Cette annonce est révélatrice de l’avance du Japon et des progrès de cette technologie dans tous les secteurs, aussi bien chez les industriels que chez les particuliers.
Ces offres proposeront des vitesses de communication bien plus basses que celles à destination des smartphones, justifiées par les systèmes ciblés par ces nouveaux services : des capteurs, transmetteurs et autres systèmes miniaturisés peu consommateurs d’énergie. La compagnie Kyocera par exemple, a déjà lancé une filière dans ce secteur en Février 2017 qui s’appuie sur l’exploitation de la technologie de l’entreprise toulousaine SigFox.